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Notre-Dame de Coutances
(XIVè siècle)

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PAROISSE NOTRE-DAME DE COUTANCES
Diocèse de Coutances et Avranches
Département de la Manche

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FORUM

Le Forum était, dans les villes romaines, une place où les citoyens se rencontraient quotidiennement pour discuter des affaires publiques.
Il se propose d'être ici un lieu de libre-échange d'idées et de points de vue. N'hésitez donc pas à y intervenir (
webmaster@paroisse-coutances.com) pour y réagir très librement : sur le site, sur des événements de la vie paroissiale, sur des articles de " Eglise Aujourd'hui " etc. …ou pour répondre à l'un des intervenants.
Cette page pourrait devenir ainsi une plate-forme de dialogue au sein de notre paroisse.



 22 février 2015 : Suite à l'opération "Bol de riz" du mercredi des Cendres au profit de Matimba, paroisse du Rwanda :

"Bonjour Jean-Pierre (Lemoigne, président du Comité Rwanda NDLR)!
"Un grand merci pour le partage, à vous et à tous ceux qui y ont participé ! En "effet, ce don est précieux pour nous et nous montre que vous êtes réellement "solidaires à nous et à nos problèmes ! Que Dieu vous en récompense et vous "comble de ses bénédictions! Veuillez transmettre nos remerciements au curé "de Coutances et aux paroissiens qui ont participé à ce partage !

"Je m'excuse beaucoup parce que j'ai cru envoyer ce message de "remerciements et je viens de constater qu'il n'a pas été envoyé !

"Abbé Emmanuel, curé de Matimba (Rwanda)"


Une nouvelle association locale se crée en 2015 : l'Association des Orgues du Bocage Coutançais.

Présentation de OBC
Carte de situation des orgues du Bocage Coutançais
Bulletin d'adhésion à OBC


 7 janvier 2015 : attentat contre Charlie Hebdo.
réaction de Mgr Le Boulc'h :
L'horreur appelle à la protestation de tous

La Croix du 15 janvier 2015 :
Le Pape François : « On ne peut insulter la foi des autres »

Le pape François a tenu une conférence de presse, hier à bord d’un vol pour les Philippines.
Sébastien Maillard

Se référant à la tragédie survenue la semaine dernière à Paris, le pape François a décrit « les limites » à la liberté d’expression et à la liberté religieuse, qui doivent pouvoir s’exercer sans pour autant « offenser » . ? « On ne peut tourner la foi des autres en dérision » , a-t-il déclaré.
Interrogé par des journalistes français, dans le vol le menant aux Philippines, sur la façon de concilier la liberté d’expression et la liberté religieuse, le pape François a expliqué hier les conditions d’exercice de ces deux « droits fondamentaux » et leurs « limites » . En référence aux attentats terroristes commis à Paris contreCharlie Hebdo , il a estimé que la liberté d’expression était « un droit, une obligation » mais « sans offenser » , regrettant une mentalité qui considère les religions comme « une sous-culture » .
Dans une longue réponse en trois temps, le pape a d’abord rappelé que pratiquer sa religion ne devait pas conduire à violenter l’autre, à « offenser délibérément » . « Il ne faut pas faire la guerre au nom de Dieu. Combien de guerres de religion avons-nous eues ? » , at-il déclaré, rappelant à son auditoire français « la nuit de la Saint-Barthélemy » : « Comment pouvons-nous comprendre cela ? » « Tuer au nom de Dieu est une aberration » , a-t-il insisté. Le pape avait déjà condamné les attentats de Paris, dédiant notamment sa messe matinale aux victimes au lendemain des événements.
Abordant ensuite la liberté d’expression, il a estimé sans détour que pouvoir
«dire ce que l’on pense est une obligation » : « Si un député ou sénateur ne dit pas ce qu’il pense, ce qu’il considère comme la juste voie, il ne sert pas le bien commun. » « Nous avons l’obligation de parler ouvertement » , a repris celui qui avait voulu au dernier Synode des évêques que la parole y soit libre.
Cependant, cette
« obligation » d’expression doit s’exercer « sans offenser » : « Il y a des limites. » « Si un grand ami dit du mal de ma mère, il doit s’attendre à recevoir un coup de poing ! » , a-t-il donné deux fois en exemple.
« On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision » ,
a-t-il martelé : « Chaque religion, qui respecte la personne humaine, a sa dignité. »
Sans jamais citer Charlie Hebdo , le pape a observé, en référence à un discours de son prédécesseur Benoît XVI , l’existence d’une « mentalité post-positiviste, qui porte à croire que les religions sont une sorte de sousculture, qu’elles sont tolérées mais sont peu de chose » .
« Cela est un héritage des Lumières » ,
a-t-il poursuivi : « Il y a tant de gens qui parlent mal des autres religions, les tournent en dérision, font de la religion des autres un jouet. Ce sont des gens qui provoquent. »
(à bord du vol papal Colombo-Manille)
« il ne faut pas faire la guerre au nom de Dieu. Combien de guerres de religion avons-nous eues ? »


14 janvier 2015 : Textes proposés à notre réflexion par Etienne Vallée au sujet des événements récents :
"Pour se faire un jugement juste sur les évènements de Paris comme sur ceux qui surviennent en Afrique et ailleurs, partout dans le monde, voici un article de Charles-Eric de Saint-Germain que je trouve excellent et vous recommande vivement, en même temps que l’analyse du monde musulman que fait le président d’une association sénégalaise.

Denis Maugenest, sj

Merci à Denis Maugenest, pour les membres de l'Institut Afrique-Monde, d'avoir eu le courage de relayer cet article de Charles-Eric de Saint-Germain
PF

Il ne coûte rien de rappeler ce qu'écrivait André Malraux, hélas prémonitoire :

« La nature d'une civilisation, c'est ce qui s'agrège autour d'une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale ou elle se décomposera. C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile... Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d'Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l'avenir de leur race. L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. »
André Malraux, « La nature d’une civilisation », 1956

Il n'est pas inutile de lire la lettre du P. Zanotti-Sorkine à Cabu, Wolinski, Charb et Tignous :

"Cher Jean, cher Georges, cher Stéphane, cher Bernard,

Bien que je sois prêtre et que cet état par le passé vous débectait, permettez-moi de vous appeler par vos prénoms et non par vos noms de guerre. Une façon comme une autre de me sentir votre frère. Certes, vous demeurez Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, dessinateurs de profession, crayonneurs d’idées, trublions de vie politique, insulteurs de justes et de coupables, souvent drôles et méchants sous le crayon vulgaire et obsessionnellement blasphémateur du sacré, mais à mon esprit éduqué par le Christ à dépasser les apparences, vous apparaissez plus grands que votre œuvre, plus grands que vos dessins offerts aux combats rétrécis de la terre. Seule la bonté personnelle qualifie un être et l’ennoblit jusqu’à la moelle, je le crois, et pour cela, je mourrais. Tout le reste n’appartient qu’à la petite histoire qui finit sous le dégueuloir conventionnel des hommages et des récompenses accordés entre hommes, au gré des intérêts particuliers et des partis. Bah ! que tout cela est bas !

Aujourd’hui, préoccupé par plus haut, maintenant que la vie n’est plus un mystère pour vous puisque vous connaissez la vérité tout entière (et Dieu sait si cette connaissance doit désormais susciter en vous non plus votre humour mais votre joie), je viens vous demander un petit coup de main pour la France. Ne me le refusez pas.

Amis, auriez-vous la gentillesse de dire un mot au créateur du monde afin qu’il continue de juger avec indulgence ses enfants d’en bas qui le rejettent ou qui prétendent le défendre en tuant leurs semblables ? Faites cela pour nous, je vous en supplie ! Que le Ciel n’abandonne pas la terre, et que les hommes comprennent enfin que travailler à la mort de Dieu dans les consciences ou tuer au nom de Dieu revient à massacrer l’homme lui-même ! Pourriez-vous aussi de vos lumières actuelles éclairer nos intelligences de manière à ce que nous empruntions les chemins par lesquels on peut enrayer les fusils les plus huilés ?

Je vous avoue qu’une chose me surprend depuis votre entrée dans la vie éternelle : c’est la glorification unanime de la liberté d’expression que vous auriez honorée magnifiquement jusqu’à mourir pour elle ! Je dirais plus sobrement que vous avez exprimé librement ce que vous pensiez sans jamais vous préoccuper des effets collatéraux que l’expression de VOTRE vérité pouvait créer dans les esprits. C’est ainsi. Pourtant, dans les relations humaines, et en particulier dans la vie conjugale, familiale, et même amicale, nous ne lâchons pas ce que nous pensons sans exercer un certain discernement à la seule fin de ne pas blesser inutilement nos proches. Et cela devrait valoir aussi pour les lointains.

La raison de cette retenue n’est pas à chercher bien loin, elle appartient à l’univers de l’amour qui tout simplement ne désire pas blesser. Cette retenue dans le langage, cette réserve bienveillante n’est pas une faiblesse, elle est une intelligence qui protège les liens et qui, en évitant de faire monter le sang à la tête de l’adversaire potentiel, empêche par rebond de le faire jaillir de la tête d’un autre. Cette réserve, tout homme peut la vivre, elle est vraiment à la portée de tous, sauf de l’extrémiste qui donne aux idées plein pouvoir y compris à l’irrespect qui, paraît-il, gagne la partie.

Le président de la République n’a pas cessé ces derniers jours d’appeler le peuple français à la vigilance. Encore une idée bien abstraite !

Que faut-il donc faire ? Rester chez soi ? Faire des provisions ? Lire le Coran ? Souscrire à un abonnement à Charlie Hebdo ? J’aurais préféré qu’il demandât humblement à tous les Français de calmer le jeu de la haine en les suppliant de ne plus blesser la conscience d’autrui au nom d’une liberté d’expression pas assez réfléchie, autrement dit, en nous invitant tous à prendre la résolution de respecter profondément les croyances qui sont chères à des millions de personnes. C’est à ce prix que la paix fera son lit.

Chers Jean, Georges, Stéphane et Bernard, votre mort ignominieuse me fait une peine immense et je voudrais qu’elle ne soit pas inutile. Vos caricatures ne méritaient pas de vous tuer, mais elles l’ont fait. D’une certaine façon, vous avez touché de votre humour grinçant les régions les plus viscéralement haineuses de la nature humaine assoiffée de justice et de vengeance, et par là, vous avez provoqué l’avénement de la barbarie. Parce que votre nature était saine, je veux le croire, parce que vous cherchiez sans doute à votre manière le bien commun, parce que vous considériez la liberté d’expression comme un droit devant s’exprimer sans état d’âme, parce que vous étiez au fond restés des enfants qui dessinaient comme tous les enfants tout en jouant à mettre le feu, vous avez oublié la permanence de la cruauté humaine quand elle se met au service d’une cause jugée absolue. Vous avez touché à de l’intouchable, et en réponse, vous qui étiez intouchables de par votre dignité d’homme, vous avez été plus que touchés, abattus en plein cœur.

Au-delà de toutes les décisions politiques qui seront prises, je l’espère, pour contrecarrer les actes terroristes, intercédez pour nous, chers Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, rendez-nous intelligents et respectueux des croyances d’autrui pour que la France se distingue encore par sa hauteur civilisatrice.

Un dernier point qui me tient à coeur : si vous croisiez au Ciel les trois petits enfants qui, lors de l’affaire Merah, ont été assassinés sauvagement, embrassez-les pour moi, et partagez avec eux la gloire qui est la vôtre aujourd’hui. Eux n’ont pas eu droit à une journée de deuil national ni à une manifestation d’envergure. Mais que pouvons-nous y faire ? Ces enfants ne disposaient que de leurs prénoms, ils n’avaient pas de noms de guerre, et ils ne défendaient pas la liberté d’expression ni la cause de certains politiques ! Qu’importe ! Seule la bonté personnelle qualifie un être et l’ennoblit jusqu’à la moelle, je le crois. Pour cela, je mourrais.

Allez, chers Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, soyez dans la joie de Dieu, continuez votre vie, et éclairez-nous maintenant de vos clartés."

Père Zanotti-Sorkine


... Ni de citer des extraits de l'homélie du Dominicain Jean-Etienne Long, o.p., du dimanche 11 janvier 2015 à la paroisse de Saint-Genis Laval :

"(..) Nous pensons tous en ce moment à la violence qui a surgi brutalement dans notre pays, et qui nous touche de plus près que la violence quotidienne et plus atroce encore des guerres qui se déroulent dans le monde. Nous ne pouvons donc venir aujourd’hui à l’Église simplement pour rêver d’un monde meilleur, ou pour échapper à la dureté du réel.

Mais suffira-t-il de nous rassembler en foule pour éradiquer cette violence ? Que pourrait obtenir une foule qui ne prierait pas, et ferait corps avec ceux qui revendiquent la liberté de rire de tout, qui se moquent de ce qu’il y a de plus sacré pour les croyants, qui ne respectent pas le caractère sacré de la vie de son commencement à sa fin, qui ne veulent ni Dieu ni maître, et font de leur liberté d’expression une idole à force de refuser d’y mettre les limites du respect ? Non, ce n’est pas avec une foule de ce genre que le ciel se déchirera pour nous et que nous recevrons l’Esprit de Dieu et la Paix pour le monde !

Ce n’est pas non plus en désignant des coupables absolus que nous ferons la vérité sur les sources de la violence. Cela ressemble trop au vieux procédé du bouc émissaire, celui que l’on charge de tous les péchés du peuple et que l’on immole pour se refaire une innocence à peu de frais, et reconstituer l’unité du peuple. Si aujourd’hui le Seigneur Jésus descend dans les eaux en signe de solidarité avec les pécheurs, si au terme de sa vie, le Seigneur Jésus acceptera d’être identifié au péché et de mourir sur la croix, ce n’est pas pour valider ce procédé du bouc émissaire, mais pour en manifester une fois pour toutes la perversité.

(...) Ne nous mettons pas trop vite dans le camp des saints, ne transformons pas trop vite non plus les victimes des terroristes en saints innocents : laissons le Jugement à Dieu, mais nous, les vivants, acceptons d’interroger nos pratiques à la lumière de la Parole de Dieu.

Si l’Esprit de Jésus nous fait voir le fondamentalisme comme la plaie mortelle de la religion, puisque Jésus lui-même est mort de cette plaie, nous-mêmes, que faisons-nous concrètement pour aider nos frères croyants de toutes les religions, y compris la nôtre, même si c’est certainement très différent, à sortir du fondamentalisme ?

Si Jésus nous demande d’être le sel de la terre, que faisons-nous concrètement pour aider nos frères qui n’ont aucun respect pour Dieu ? Notre patience n’a-t-elle pas été trop lâche et trop silencieuse ? Avons-nous assez mesuré non seulement le danger de la provocation mais la blessure et la violence morale faites à nos frères ? Avons-nous demandé avec assez de force le respect de notre foi et de la foi des autres, non seulement pour l’humanité des croyants, mais pour l’humanité même de ceux qui les insultaient dans ce qu’ils avaient de plus sacré ? (...)"


Novembre 2012

Dénaturation du mariage : la manifestation nationale de janvier prend forme

défense de la Famille

Communiqué de la Grande Marche nationale
« A contre-courant ! »
qui se substitue le 20 janvier 2013 à la Marche pour la Vie :
qui se substitue le 13 janvier 2013


"Face aux attaques sans précédent qui sévissent actuellement contre la Famille et l'enfant, on le voit, l’heure est aux mobilisations qui connaîtront un point d'orgue d'unité dans la diversité.
C'est pourquoi la traditionnelle marche pour la Vie a laissé la place en 2013 à la Grande Marche nationale « A contre-courant ! », le dimanche 20 janvier 2013 à Paris alors que la France sera en plein débat parlementaire sur l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples homosexuels.
Le collectif "En marche pour la Vie !" rappelle qu'il se met au service de cette cause et appelle tous les hommes de bonne volonté à continuer à s'agréger dans l'organisation de cette grande manifestation inter-associative qui prend déjà forme bien au-delà des clivages politiques, religieux ou sociaux que notre pays connaît habituellement. Il y a tant d'énergies qui veulent se fédérer pour la sauvegarde de notre société que la victoire est possible à condition de n'en délaisser aucune!
Les soutiens venant de toute la France démontrent l'opportunité de telles dispositions et sont un signe encourageant d'une mobilisation déjà en marche (organisations de cars depuis la province, communication au sein des mouvements, présence sur internet, etc.).
C'est pourquoi, après les belles démonstrations de montée en puissance du 23 octobre, des 17 et 18 novembre et du 8 décembre à travers toute la France, le rassemblement du 20 janvier 2013 à Paris devra être le point de convergence de toutes les associations et de tous les mouvements, et aussi des particuliers, sans exclusion ni discrimination.
C'est à la condition de cette véritable unité, que des dizaines de milliers de personnes, différents mais ensemble, portant haut et fort dans la rue de Paris les valeurs qui fondent notre civilisation : respect de l’être humain, respect de l’altérité homme-femme, respect du droit de l’enfant d’être élevé par un père et une mère, pourront espérer influer sur le cours actuel des événements.
Soyons nombreux à venir témoigner que la génération d'aujourd'hui est celle de la famille, génératrice de la Vie et de l'enfant et qu'elle refuse de vivre demain dans une société pervertie par ceux qui la détruisent aujourd'hui!"

Mise au point du 19 novembre 2012 :
Communiqué - Marche unitaire et nationale du 13 janvier 2013

Le collectif " En marche pour la Vie" se réjouit de l’extraordinaire mobilisation qui eut lieu ce week-end à Paris et en province contre le projet de loi autorisant le mariage des personnes de même sexe et leur ouvrant un droit à l'adoption.
Devant l'obstination gouvernementale à imposer cette destruction de la famille et face à son absence de prise en compte de l'intérêt de l'enfant, il semble plus que jamais nécessaire que les opposants à ce projet de loi témoignent de leur unité et de leur détermination afin d'obtenir le retrait de ce projet de loi.
Attaché à cette recherche d'unité d'une part et conscient de l'importance des commissions parlementaires que le calendrier parlementaire annonce dès le 14 janvier prochain d'autre part, le collectif "En marche pour la vie" n'a pas jugé opportun de maintenir sa marche initialement prévue le 20 janvier et a décidé d’apporter sa participation à l’organisation d’ une grande manifestation nationale qui aura lieu
le dimanche 13 janvier 2013
Nous comptons sur le soutien de chacun afin de faire de cette mobilisation un moment historique.
Et d’ores et déjà vous pouvez compter également sur le Collectif « En marche pour la Vie » pour organiser la prochaine Marche pour la Vie du 19 janvier 2014 !



Dans La Croix des 14-15 août 2010, page 15 : ASSOMPTION DE MARIE

"La Mère n'est pas supérieure au Fils qui a assumé la mort en lui conférant une nouvelle signification et en la transformant en instrument de salut. Participant à l'oeuvre de la Rédemption et associée à l'offre salavatrice du Christ, Marie a pu partager la souffrance et la mort en vue de la Rédemption de l'humanité".
Jean-Paul II Audience générale du 25 juin 1997


Décembre 2009 : Qui connaît ce texte ?? Envoyé par Sylvie RF en cette période de Noël.

SARTRE Jean-Paul - Noël 1940
Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche, la voici.
Voici la Vierge, voici Joseph, et voici l’Enfant Jésus.
La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant.
Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles.
Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu.
Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit ! »
Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : «Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moments, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.
Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer.
Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils.
Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu.
Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble».
Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule.
Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité
avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit.
Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.
Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph.
Et Joseph ne sait que dire de lui-même.
Il adore et il est heureux d’adorer.
Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer.
Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu.
Combien déjà elle est du côté de Dieu.
Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille.
Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté,
et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter
Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer. »

                                                                        Jean-Paul Sartre (Bariona).
     Pièce de théâtre écrite en Noël 1940 pour ses camarades emprisonnés.
              L'auteur a refusé que celle-ci figure dans ses oeuvres complètes.
                                                         Bariona ou le Fils du tonnerre (1940)


le 800 ème anniversaire de la cathédrale :
                        ( pour ceux qui recherchent le texte de Péguy,
cliquez ici)

Un flop monumental :
Après une semaine flamboyante, très riche, appréciée et diversifiée, les fêtes du 800è anniversaire de notre cathédrale se sont terminées par un Son et Lumière au-dessous de tout : aucun texte ne pouvait être plus mal choisi, trop élitiste, trop poétique et surtout trop triste et trop long. Seuls peut-être 5 à 10% des milliers de spectateurs présents ont pu y être sensibles, tous les autres considérés sans doute comme du bas peuple ne pouvaient qu'être déçus par cette nuit lancinante répétée. La société Contact n'a pas su rendre à la cathédrale sa magnificence, qu'elle aurait pu éclairer, non pas en harmonie avec le texte, mais au contraire en opposition, avec des ruisseaux de lumière d'espérance, un "embrasement" comme nous l'avons connu pour les plus anciens coutançais... Les quelques images magnifiques (Galerie des Roses colorisée, éclairages rasants de la façade,...) auxquelles nous avons eu droit n'auront été que trop furtives, durant à peine quelques secondes (même pas le temps d'applaudir), et jamais les flèches dans leur envol vers le ciel n'ont été utilisées pour apporter une note d'optimisme, de regard vers le ciel : l'Homme reste enfoncé dans sa fange terrestre, avec des balbutiements vers le ciel, toujours à se repentir, à s'écraser, à subir... Au diable la tristesse, la désespérance, la soumission ! L'Homme veut toujours construire, repartir après des malheurs ou des ennuis graves de santé, ressusciter plusieurs fois au cours de sa vie, plutôt qu'attendre la seule résurrection promise dans l'éternité, dans la nuit de la vie. L'espérance est ici bas, tous les jours, et n'enfermons pas les gens dans la repentance éternelle, la soumission aux faits quotidiens, à la tristesse ambiante pour des problèmes de crise ....                                                                   
                                             Un fidèle de la cathédrale exaspéré

(reçu le 13/10/2008)                                                                                               JCL


Monsieur le Président des Amis de la cathédrale
Je voulais simplement vous dire que : "la critique est facile, l'art est difficile." Les gens s'en remettront , il y a vraiment des choses plus graves, et en plus il faisait beau.... bon courage. Salutations.


(
reçu le 14/10/2008)                                                                                                                  F.C.


Réponse du Directeur de la maison Contact :
J'entends votre sentiment et je suis très sincèrement navré que ce spectacle vous ait déplu et qu'il ait autant divisé le public. Notre métier consiste à diffuser du son, de la lumière et des images, soyez assuré que je ne cherche nullement à me décharger de quelque responsabilité que ce soit, mais nous n'avons pas forcément à peser sur les contenus des spectacles que nous diffusons. Dans le cas présent, nous avons participé à la création lumière suivant les directives du créateur artistique. Effectivement, d'autres choix d'accompagnement de ce texte auraient pu être envisagés, peut-être aurions-nous dû ôter notre casquette de techniciens et essayer de peser sur les choix de l'auteur ... L'association organisatrice avait suivi l'évolution du projet artistique et n'avait pas non plus émis de réserves sur les quelques extraits qui lui avaient été soumis par l'auteur.

En même temps, une des règles dans notre métier est de respecter et de ne pas juger les contenus que nous avons à diffuser. Ce même jour, à un autre endroit, nous faisions le son et la lumière d'un concert accueillant des jeunes chanteurs de la Star' Ac, au grand dam cette fois de l'élite culturelle de la ville en question.
Quoiqu'il en soit, comme vous le dites très justement, nous n'allons pas nous enfermer dans "une repentance éternelle" mais plutôt essayer d'en tirer des leçons pour l'avenir. Je vous remercie pour ce cri du cœur, nous avons plutôt l'habitude de recevoir des messages de félicitations et nous en avons aussi reçu pour cette même soirée, mais les critiques positives comme la vôtre ne peuvent que nous aider à avancer.
Avec mes meilleures salutations.

( reçu le 17/10/2008)                          Philippe LEGEARD Directeur, Gérant


Un "flop" que ce son et lumière! Un rendez-vous convivial et festif raté. Certes!
Mais avant de tourner la page, c'est peut-être l'occasion à saisir pour murmurer :
quelle est la Lumière que j'attends? Rendez-vous chez Jean au chapitre 8,12*.


( reçu le 18/10/2008)                                                                                                                  E.V.

*Jn 8,12 : Jésus leur parla, disant: "Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie."(NDLR)


Des femmes prêtres ! (journal paroissial de janvier 2007)
  Il paraît que certaines personnes croient que seuls les prêtres peuvent conduire, ou diriger la prière des chrétiens à l'église. Pourtant, déjà depuis longtemps, des célébrations sont animées par des chrétiens dans les églises, par exemple, l'après-midi de la Toussaint, pendant les mois de mai et octobre, lors de réunions des communautés locales...
Des catéchistes le font aussi régulièrement depuis des dizaines d'années.
Le dimanche 10 décembre 2006 dernier, Gilbert, Roger, Jacqueline, Pascal, Marie-Françoise, Agnès et Nadine ont reçu la mission officielle de conduire la prière des chrétiens lors des inhumations. Ce n'est pas nouveau puisque ces personnes opèrent, si j'ose dire, depuis des années à Coutances, mais aussi ârce que cela se fait un peu partout.
La mission qui leur est confiée n'est pas définitive. Elle est donnée pour trois ans... renouvelable après évaluation avec le prêtre chargé de la paroisse.
Mais sont-elles prêtres pour quelques années? Non, pas du tout, ce sont des "Ofticiants laics" C'est ainsi qu'on les appelle. Il n'en reste pas moins vrai que leur mission est tout à fait officielle... et sérieuse.
Ce qui surprend les personnes peu habituées aux églises, c'est d'abord qu'il y ait des femmes. Mais vous savez les femmes ont depuis bien longtemps une place importante dans l'Eglise ; qui s'en plaindra à l'heure où les politiques veulent une parité dans les assemblées, les conseils... et même dans la course à l'Elysée! Il y a belle lurette que la parité et même au-delà est un fait dans l'Eglise. Il a même des femmes qui travaillent au Vatican ... et pas pour faire le ménage ou la cuisine comme ou voudrait parfois le croire. Elles sont des postes-clés !
Ce qui surprend aussi c'est que ces personnes n'ont pas d'aube. Mais elles portent un signe de leur mission: le Pectoral: signe que leur mission vient de l'évêque du diocèse.
Ce qui surprend encore c'est qu'il s'agit d'une inhumation... alors qu'on était habitué jusqu'alors à ce que toutes les inhumations soient présidées par un prêtre. Ils sont moins nombreux. Ils ne peuvent tout assumer. C'est vrai, mais c'est vrai aussi que les laïcs formés pour cela sont prêts à prendre des responsabilités dans l'Eglise. Et c'est vrai aussi qu'ils le font souvent avec beaucoup de qualité. Rassurez-vous, ils ne se sont pas proposés. Ils ont été appelés... invités à se former pour discerner s'ils sont d'accord et capables d'assumer une telle responsabilité. C'est toujours ainsi dans l'Eglise. Et pour ce qui concerne les officiants laïcs des funérailles, ils ont suivi plusieurs années de formation et sur Coutances, ils exercent déjà leur fonction depuis plusieurs années.
De plus, ils sont invités à travailler régulièrement en équipe pour vérifier leur pratique et pour ne pas se sentir seuls. Il y a une équipe importante de personnes en lien avec les familles en deuil, une équipe qui ne demande qu'à grandir en nombre pour répondre avec plus de disponibilité encore à ceux qui souffrent de la perte d'un être cher.
Le rôle d'un officiant laïc est de "présider", de "conduire", de "diriger" la célébration, la prière des chrétiens à l'occasion d'une célébration d'inhumation.
Nous savons que cette nouvelle façon de faire peut poser question... pendant quelques semaines, comme a posé question autrefois la mise en place des catéchistes laïcs, à la place des curés et des religieuses. Aujourd'hui personne ne trouve plus rien à redire !
Mais, il ne s'agit pas de célébration au rabais... C'est la même célébration, à la différence près que les laïcs ne célèbrent pas l'eucharistie... Mais depuis longtemps, il y a peu de familles habituées à participer aux eucharisties du dimanche et donc plus de célébration de l'eucharistie lors de l'inhumation. Ce n'est pas une question d'être connu ou non du curé, c'est une question de vérité, d'honnêteté vis-à-vis du défunt et de sa famille...
D'ailleurs un homme jeune encore qui a perdu son épouse brutalement le premier dimanche de l'avent, a remercié l'équipe de préparation de l'inhumation. Malgré sa souffrance énorme, il a été surpris de l'accueil et de l'attention qui était portée à lui-même et à chacun des membres de sa famille.
Les officiants laïcs de Coutances d'ailleurs reçoivent souvent, après l'inhumation qu'ils ont "dirigée", des remerciements, envoyés par les familles concernées et qui ont fortement apprécié la qualité de la célébration.
Alors les femmes prêtres... Ce n'est pas encore pour aujourd'hui, cela viendra sûrement en son temps !
Mais des hommes et des femmes qui s'engagent dans l'Eglise, il y en a de plus en plus, signe évident de vitalité ! Que soient remerciés toutes celles et ceux qui participent à leur manière, avec leurs qualités et leurs dons, à la vie de l'Eglise aujourd'hui. S'il y a des tâches bien en vue, il en est d'autres très obscures mais qui sont aussi importantes.
                                                                                                     Louis Huet


- L’intervention de M-A et Y LISY sur la déclaration de la COMECE concernant le référendum a suscité la réaction suivante* : (20 mai 2005)
Pour ma part je n’ai pas perçu dans le texte de la COMECE qui figurait dans la FD du 3 avril une « volonté délibérée d'orienter le vote des fidèles vers le oui ». J’y ai vu plutôt une invitation faite à chacun de peser l’enjeu du référendum sur l’Europe et de se déterminer en conséquence. Les évêques de la COMECE sont fidèles à leur mission de pasteurs en cherchant à apporter aux chrétiens un point de vue éclairé – mais non contraignant - sur un texte complexe qu’ils ont été à même de soigneusement étudier. Si l’on se reporte à l’ensemble de leur déclaration, on constate qu‘ils admettent volontiers que le traité n’est pas parfait : comme Jean-Paul II et Monseigneur Ricard (au nom des évêques de France), ils ont déploré l’absence des références chrétiennes dans le préambule et restent plus que réservés sur l’entrée de la Turquie dans l’U.E) ; cependant ils reconnaissent que les droits fondamentaux y sont pris en compte et qu’à ce titre un chrétien peut y souscrire. J’ai vu dans leur déclaration une lumière précieuse qui invite chacun à se déterminer en conscience.
G. Delaby

* le texte incriminé a paru dans ces pages du 3 au 18 mai 2005, avant la campagne électorale officielle.


- Réaction d'un jeune internaute nouveau coutançais : (septembre 2004)
Votre site est agréable, car il contient toutes les informations importantes, et je le trouve très complet bravo à vous.

- Réaction d'une internaute sur "le dimanche des familles" :(5 octobre 2003)
"Bravo pour les photos ! Qui ose dire qu'il pleut toujours dans ce coin de Normandie ? La chapelle Saint-Gerbold rénovée, se détachant sur le bleu du ciel, prouve bien le contraire ! Et à ses pieds, ces familles semblent la rejoindre par-dessus les siècles et illustrer joliment le thème de la journée : "La famille :des racines pour la vie"...
Un regret : ne pas pouvoir profiter des explications données sur cette Chapelle ... Ne pourraient-elles figurer quelque part, par exemple, sur la page qui présente les églises de la paroisse ??"

 

- Réaction d'une jeune internaute : (octobre 2003)
"J'ai regardé le site internet de la paroisse de Coutances. Il est vraiment très beau avec beaucoup d'informations ce qui n'est pas le cas de tous!!!"

Claire

· L'inculture religieuse dans les médias : (septembre 2003)
  "A l'occasion des journées du patrimoine, nous avons eu la désagréable surprise de lire par deux fois dans un hebdomadaire local que le prince consul Le Brun aurait traduit "La Jérusalem des Livrets" alors qu'il s'agit de "La Jérusalem délivrée", écrite au XVIè siècle par l'italien Le Tasse : "une épopée où se mèlent les épisodes héroïques de la première croisade par Godefroi de Bouillon qui aboutit à la conquête de Jérusalem en 1099, et les épisodes romanesques d'amours tragiques comme celui de Tancrède et Clorinde".
   N'est-ce pas là l'une des preuves que nos médias, nos journalistes, malgré leur bonne volonté, manquent cruellement de connaissances culturelles et religieuses ? est-ce l'école, la famille, le catéchisme...qui doivent pallier ce manque ?"

                                                    AJCL                 

· Une réaction d'une internaute sur le site de la paroisse : (début juin 2003)
"Je viens d'aller sur le site de la paroisse que je trouve infiniment mieux qu'au début, vraiment : page d'accueil plus claire (quoique très/trop fournie?), disparition de l'affreux fond avec des étoiles* partout...Et quel (-le) photographe remarquable a la chance de posséder cette paroisse !
L'album photo est impressionnant par la quantité et la diversité des photos. Nous ne sommes pas prêts d'être dessus car je m'aperçois que nous brillons par notre absence à toutes les manifestations, sauf les messes !
Allez, bravo, continuez."

* NDLR : sans doute s'agissait-il alors de ce qui voulait être des flocons de neige cet hiver...une idée à bannir


· A propos du nouveau timbre de la paroisse (mai 2003) :
 

E. Vallée donne franchement son point de vue

"Lisant la dernière page d'Actualités Notre Temps de mars 2003, j'ai apprécié que le nom de la nouvelle paroisse demeure sous le patronage de Notre-Dame.

Mais deux points me posent question: la croix grecque et le chiffre 13. Pourquoi la croix grecque, alors que l'étoile est le plus souvent le signe associé à la Vierge qui fait le lien entre la terre et le ciel?
Au lieu de 13 croix... je proposerai 12 croix ou 12 étoiles... pour quatre raisons :

Une raison attachée au symbolisme du chiffre 12, notamment au symbolisme judéo-chrétien: les douze tribus qui forment le peuple élu en marche, les douze apôtres qui forment la première communauté... chiffre qui est inscrit dans la mémoire collective, même de manière peu consciente, et
qui dépasse même l'héritage chrétien : les 12 mois lunaires.

Une raison liée à la tradition mariale : la médaille miraculeuse porte douze étoiles, la médaille de Coutances en l'honneur du clergé et des enfants de chœur portait 12 étoiles... sans parler des douze étoiles qui couronnent la femme de l'humanité nouvelle, décrite par Jean, ou encore "Marie porte du Ciel".

Une raison théologique: douze, en amande autour de la Vierge, préfigure une communauté réunie, indique la marche imparfaite (car ce n'est pas un cercle) vers l'unité d'une communauté spirituelle, alors que le 13 s'attache à la territorialité, à la géographie des anciennes paroisses. Or le but n'est pas de se tourner vers le passé, mais vers un avenir, une construction d'une communauté... (même si le 13 peut faire plaisir à quelques-uns pendant quelque temps, il sera vite oublié...)

Une quatrième raison plus pragmatique: les deux paroisses de Coutances se sont fondues en une seule, au lendemain de la seconde guerre mondiale, puis il y en eut cinq, et il y en a aujourd'hui treize...
L'évolution est-elle achevée? Demain, plus de paroisses encore? Matériellement, sera-t-il possible d'ajouter encore des croix ? Faudra-t-il refondre encore le sceau? Certes, en cas d'évolution, ceux qui nous suivent adapteront... mais l'histoire de l'Église est une suite, une transmission de mémoire et il est bon de garder des repères et, de mon point de vue, le douze est plus signifiant que le treize.

Certes, il ne s'agit pas là d'une question vitale, mais je trouve bon de vous transmettre mon point de vue."

· point de vue entièrement partagé par une lectrice  :
"Cet article m'a tout à fait satisfaite et je partage pleinement le point de vue de son auteur qui a su le développer d'une manière très claire et argumentée - ce que je n'aurais pas su faire. Mon seul regret est que la réalisation du timbre n'ait pas fait l'objet d'une consultation auprès de davantage de personnes compétentes comme lui."

* NDLR : depuis, ce timbre n'a plus 13 mais 12 étoiles et est très peu utilisé par la paroisse.

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