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Notre-Dame de Coutances
(XIVè siècle)

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PAROISSE NOTRE-DAME DE COUTANCES
Diocèse de Coutances et Avranches
Département de la Manche

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Questions ouvertes de D à I

DCC
Délégation Catholique pour la Coopération

La DCC (Délégation Catholique pour la Coopération) est agréée pour l'envoi des volontaires dans le cadre du décret de 1995 sur le volontariat civil. Le volontaire signe avec la DCC et le partenaire local un " accord de volontariat " qui détermine la durée, le cadre et les conditions d'exercice de sa mission. Dans ce contexte, les volontaires bénéficient d'une couverture sociale (sécurité sociale, mutuelle, capital décès, retraite), d'une assurance rapatriement et d'une assurance responsabilité civile. Leur billet d'avion aller et retour est pris en charge. Sur place, ils sont nourris, logés et touchent une indemnité modeste, souvent équivalente au salaire d'un employé local à même niveau de responsabilité.
Service officiel de l'Episcopat Français pour la coopération, la DCC est également une association d'envoi de volontaires agréée par les Pouvoirs Publics (Ministère des Affaires Etrangères).
Au nom de l'Eglise de France, la DCC est donc chargée d'organiser le départ de personnes dans divers pays du monde dans le cadre du volontariat civil de solidarité internationale. Comme toute association, la DCC est administrée par un Conseil d'Administration. Ce dernier est composé à la fois de représentants des institutions de l'Eglise de France (les Séminaires, le Secrétariat de l'Episcopat, les Ordres religieux masculins et féminins, la Coopération Missionnaire, le Comité Episcopal France Amérique Latine…) et d'adhérents de l'association, pour la plupart anciens volontaires, élus par l'Assemblée Générale annuelle. Le Conseil d'Administration détermine et vérifie les orientations de l'Association et leur mise en œuvre par l'équipe salariée de la DCC. Il se réunit 5 fois par an.
Le vice-président du CLONG (Comité de Liaison des ONG de Volontariat) se félicite que le volontariat apporte une plus-value aux jeunes qui partent : par exemple, 97% des volontaires interrogés affirment avoir envie d'exercer leur droit de vote, chiffre d'autant plus remarquable que les volontaires sont aux trois quarts de jeunes.

DIACONAT
Diaconat aux milles visages
La perspective est toujours celle d'un visage de serviteur au cour de la vie, dans des milieux de travail, des associations, dans la famille et le quartier mais aussi dans la vie d'une communauté paroissiale, en fonction des possibilités de chacun. Pourtant quelques-uns ont été appelés à une participation plus repérable à la vie de l'Église. Il arrive fréquemment que l'on m'interroge sur le pourquoi de cette diversité dans les lettres de mission des diacres permanents. Je réponds que le diaconat peut, tout comme le ministère presbytéral, se vivre de différentes façons : il n'y a pas si longtemps il y avait en France des milliers de prêtres professeurs de lycée. Nos anciens ont connu les curés de campagne qui cultivaient quelques vergées de terre. Aujourd'hui le ministère des prêtres se transforme rapidement. Celui des diacres le fera certainement.

+ Jacques FIHEY Évêque de Coutances et Avranches à l'occasion des 20 ans du diaconat dans le diocèse.


DIVORCÉS :
Les évêques de France s'expriment

Voici en quels termes se sont exprimés les évêques de France en novembre 2002 :
" La vie conjugale et familiale peut connaître des difficultés, voire des crises. Aujourd'hui beaucoup ne voient pas d'autres solutions que le divorce trop souvent présenté comme une issue pacifique. Or est frappé de la rapidité avec laquelle une rupture est décidée et du peu de moyens de réflexion dont disposent les personnes confrontées à cette épreuve.
Tout divorce implique des souffrances. Nous ne jugeons pas celles et ceux qui y ont recours ou qui y sont contraints.
Par fidélité au caractère unique et définitif de leur mariage, certaines personnes divorcées choisissent de ne pas se remarier. Nous reconnaissons la grandeur de ce choix conforme à l'appel de l'Evangile.
D'autres décident de contracter une nouvelle union civile. Certaines veulent être accompagnées par la prière de l'Eglise dont elles sont et demeurent membres. Une telle prière ne peut pas prendre la forme d'une célébration qui présenterait les signes extérieurs d'un mariage sacramentel.
Par respect de la cohérence entre les deux sacrements de l'Alliance, l'eucharistie et le mariage, l'Eglise leur propose différents modes de participation à sa vie ainsi que des moyens d'accompagnement pour un cheminement spirituel."

Témoignages

Mère de 5 enfants, C. participe à l'animation des réunions de " Témoins de l'Espoir " réunissant des personnes divorcées et divorcées-remariées. " A la messe, c'est extraordinaire, dit-elle. Des gens vraiment différents se détachent de leur quotidien pour prier ensemble "
Une personne divorcée : " J'étais au fond du fond. Sans arrêt, j'ai parlé au Seigneur des choses les plus intimes, les plus blessées. J'étais très en colère et lui disais : Je vais te lâcher, je ne prie plus. Regarde dans quel état tu me mets !
Je ne savais plus rien dire. Pendant très longtemps, j'ai prié sans rien dire. Cette marche avec le Seigneur, au fond du fond, presque pas à pas, me fait réellement croire à cet amour infini que Dieu a pour l'homme.
Je crois que l'échec permet de toucher sa fragilité. Peu à peu, j'ai complètement abandonné ce désir trompeur de fabriquer, de posséder ma vie.
Croire ? c'est toujours espérer, espérer en l'autre. Avec Dieu, faire confiance."

Divorcés remariés
Mgr François Garnier, archevêque de Cambrai, publie des orientations diocésaines pour l'accueil " des personnes divorcées qui, à l'occasion de leur remariage civil, demandent quelque chose à l'Eglise ".
Le document insiste sur la nécessité de " respecter le nouveau projet du couple, d'entendre la demande, même ambiguë, qu'il adresse à l'Eglise. " Il s'agit encore de discerner - en n'oubliant pas qu'il y a déjà eu célébration du sacrement de mariage - qu'il y a un passé conjugal et familial, et que d'autres personnes divorcées font le choix de ne pas se remarier pour rester fidèle à leur premier conjoint. " Ceux qui donnent ce témoignage étonnant, rappelle le texte, sont plus nombreux que nous le pensons. "
Il s'agit ensuite de proposer un temps de prière en évitant " toute ambiguïté avec le rituel du sacrement de mariage. " Ainsi le document met en garde contre l'utilisation de termes comme " célébration ", " échange de consentements " ou " bénédiction nuptiale ", et souligne la nécessité d'envisager ce temps de prière ailleurs que dans l'église paroissiale, " longtemps après " le remariage civil, et " avec un accompagnement " pour le préparer.
Enfin, le document insiste sur la manière de " donner suite " en proposant une place dans la communauté aux nombreuses personnes divorcées remariées. Lors de la messe, un certain nombre d'entre elles comprennent profondément pourquoi l'Eglise catholique leur demande de ne pas communier du fait même de leur remariage. Ce fait, rappelle le document, peut inviter ceux qui communient peut-être trop facilement à " s'interroger sur le sens de leur démarche. " Et s'il arrive que ces personnes viennent communier, le célébrant a pour tâche de " leur expliquer fraternellement, dès que possible, le sens et les enjeux de la position de l'Eglise et de les inviter modestement à se poser en conscience un certain nombre de questions. "

Donner
Diverses manières de donner

La quête dominicale est une des plus anciennes puisqu'elle remonte à la primitive Eglise : à chaque Eucharistie, les chrétiens apportaient des dons en nature pour les pauvres. La quête dominicale garde la même signification : nous allons revaloriser ce beau geste qui nous rappelle "que les pauvres sont toujours parmi nous". .
Une autre manière d'aider la paroisse sera désormais la possibilité de globaliser le don de chaque dimanche par un chèque. Notre trésorier, Joseph Bohuon, se tient à la disposition des personnes que cette procédure intéresse pour la leur expliquer en détail.
Enfin, lors des obsèques, nous allons remettre en valeur les dons faits au moment où l'on bénit le défunt, en rappel de son baptême. Ils ont pour but de faire célébrer des messes pour les défunts. Nous trouverons un moment et une manière plus adéquats pour le signifier.

ECOLOGIE
Ecologie et spiritualités
Réunis deux jours au Mont-Saint-Michel les 2 et 3 avril 2003, des représentants des religions catholique, protestante, orthodoxe, juive, musulmane, bouddhiste et même un chaman péruvien ont confronté leurs visions du rôle de l'homme face à la nature. Le WWF (World Wild Fund for Nature fondé en 1961 - 5 millions d'adhérents dont 100.000 en France), à l'origine de cette rencontre, voudrait faire des alliés de ces leaders spirituels. " Les traditions spirituelles sont des alliées : tous les courants incluent à leur façon des préceptes de respect de la nature ", dit Daniel Richard, président de la branche française de l'organisation. " La doctrine catholique porte en elle le ferment d'une écologie active, affirme le père Pascal Roux, enseignant en théologie à l'Institut Catholique de Paris, même si, reconnaît-il, la prise de conscience de l'Eglise catholique française a été tardive ". Les choses sont en train de changer : en est un signe la création de l'atelier " Environnement et nouveaux modes de vie ", auquel il contribue et qui est présidé par Mgr Stenger, évêque de Troyes.
La responsabilité des religions
L'environnement ne cesse de se dégrader : Jean-Marie Pelt, chrétien et homme de science, insiste sur la responsabilité des religions.
" Une rencontre comme celle du Mont Saint-Michel a une dimension prophétique …
La planète souffre. Si l'on ne fait rien pour y remédier, on court à la catastrophe …
On connaît les limites de l'écologie politique. Pour conjurer les désastres imminents qui nous menacent, il faut s'adresser à l'homme dans ce qu'il a de plus profond : ses convictions religieuses. Les grandes religions se doivent de renouer avec leurs traditions et de parler d'une même voix.
Les catholiques sont plus long à se mettre à l'écologie que les musulmans, les orthodoxes, les protestants … Dans la tradition d'Israël, Dieu est premier et tout est ordonné au service de sa gloire y compris la gestion de la terre. Cette attitude sera longtemps présente dans la tradition chrétienne (Bernard de Clairvaux, François d'Assise …) mais un grand tournant intervient au XVIIè siècle avec Pascal puis Descartes … Une nouvelle approche de la nature, rabaissée à l'état d'objet, va sous-tendre son exploitation et mener peu à peu au productivisme acharné et au matérialisme absolu …
Dieu est présent dans toutes les situations de la vie … mais il est aussi présent dans la nature par les dons qu'il nous faits et qui nous révèlent sa présence ineffable. La nature me mène à la contemplation. Je suis inquiet quand je vois mes contemporains remplacer la nature par la technologie et Dieu par eux-mêmes. "

Charte de l'environnement
Le conseil des ministres a adopté, le 25 juin 2003, la Charte de l'environnement, qui consacre l'entrée de l'écologie dans la Constitution française par une série de droits et de devoirs à respecter à l'égard de la nature. Les droits de l'environnement voisineront donc avec la Déclaration des droits de l'homme de 1789 et les droits économiques et sociaux de 1946. Le texte sera examiné au cours de la session d'automne puis soumis, comme il se doit en cas de modification de la Constitution soit à un référendum populaire, soit à un vote du Congrès (sénateurs et députés réunis).
Le projet de loi déclare en préambule que " l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains " et que sa préservation " doit être recherchée au même titre que celle des autres intérêts fondamentaux de la nation. "


EGLISE
L'Eglise est ma famille
P., né à Granville, 31 ans, marié, 3 enfants, musicologue, après un poste d'animateur en pastorale scolaire est actuellement engagé au service de l'Eglise de France, comme coordinateur de la pastorale des jeunes.
Cet engagement lui semble naturel … Depuis son enfance, il a été engagé dans différents lieux d'Eglise (action catholique de l'enfance, louveteau, service missionnaire des jeunes, vie paroissiale, JMJ … " J'ai eu la chance de connaître une grande diversité de visages d'Eglise. Cette Eglise-là est vraiment ma famille. C'est très important qu'il puisse y avoir plusieurs sensibilités dans l'Eglise. … J'ai eu la chance de rencontrer des chrétiens engagés qui m'ont donné une image vivante et pas coincée de la foi et de l'Eglise.
… Et puis j'ai rencontré ma femme, qui ne baignait pas comme moi dans un milieu catho. Au fur et à mesure la dimension chrétienne a pris de l'importance dans notre relation. Et nous sommes comblés par les enfants.
Quand on se trouve mêlé au fonctionnement de l'institution …, il y a des illusions qui tombent. Tout n'est pas toujours très évangélique ! On se demande comment des gens de sensibilités, de cultures très différentes peuvent se retrouver ensemble dans une même foi. L'Eglise, c'est quand même un miracle permanent ! … Cette Eglise continue à me dérouter. Malgré leurs différences, les chrétiens " rament " tous dans le même sens. L'unité progresse entre les mouvements de jeunes dans l'Eglise de France : sans doute parce qu'il n'y a plus de clivages idéologiques chez les jeunes. "

ENGAGEMENT CIVIQUE DES JEUNES
" Envie d'agir "
Pour dynamiser l'engagement des jeunes dans les associations culturelles, sportives, sociales, politiques ., Luc Ferry a lancé l'opération " Envie d'agir " (12 mars 2003).
Ils sont déjà nombreux, petits et grands adolescents, à s'investir d'une manière ou d'une autre.
A 13 ans, Aline est membre du Conseil des jeunes de Coutances où elle participe, avec d'autres représentants âgés de 9 à 20 ans et plus, à la vie de sa ville, mène des actions concrètes et transmet à la municipalité ses avis par l'intermédiaire de l'animateur du Conseil. Elle a décidé seule de tenter cette aventure. Ses parents, ravis, n'ont pu que dire oui.
Conseil des Jeunes de COUTANCES
Un Conseil d'Enfants et/ou de Jeunes, c'est quoi ?
Un Conseil de Jeunes, c'est en quelque sorte un " Conseil Municipal de la Jeunesse " et ceux qui acceptent d'y participer
prennent l'engagement d'être les représentants actifs des jeunes de leur établissement scolaire ou de leur quartier. Cette " assemblée " discute, étudie et met en place dans la mesure du possible des projets collectifs qui leur semblent correspondre aux attentes des jeunes. C'est aussi une structure d'écoute et de dialogue entre les jeunes et les élus, chacun pouvant avancer des propositions et se faire aider pour les réaliser.

Etre membre d'un Conseil d'enfants et/ou de jeunes c'est :
- accepter d'être porte-parole des jeunes auprès des élus
- s'engager au service des jeunes dans le but d'améliorer localement leur qualité de vie et leur environnement
- vivre une expérience civique active et enrichissante
Le Conseil des Jeunes de Coutances est né en 1987, quelques semaines après la création de l'Office Municipal de la Jeunesse (devenu aujourd'hui l'Office de la Jeunesse du Canton de Coutances), d'une volonté politique d'associer les jeunes à la réflexion, et à l'animation d'actions municipales en faveur de la jeunesse.
Les jeunes conseillers, au nombre d'une trentaine, sont élus dans les écoles primaires (CM1-CM2), collèges et lycées de Coutances pour représenter la jeunesse scolarisée, et cooptés auprès du GRETA, de la PAIO, et du Foyer de Jeunes Travailleurs pour la jeune au travail ou en formation professionnelle - 5 places supplémentaires sont réservées aux "candidats libres".
Les réunions plénières ont lieu une fois par trimestre autour du maire ou de son adjoint dans la salle du Conseil Municipal
Des réunions par "groupes de travail" (constitués en début d'année) sont organisées tout au long de l'année en fonction de l'importance des projets. Des jeunes extérieurs au Conseil peuvent participer à la réflexion et l'animation des projets, afin que ce dernier ne vive pas en "vase clos".
AU COURS DE L'ANNÉE DERNIÈRE, LE CONSEIL DES JEUNES A RÉALISÉ, OU A PARTICIPÉ À L'ORGANISATION :
- d'opérations de solidarité : Téléthon, collecte de la Banque alimentaire
- de soirées disco sans alcool pour les jeunes de 14 à 18 ans
- d'une boum pour les enfants
- d'une kermesse dont la recette a été donnée à l'association Ecoliers du Monde
- d'un Tremplin Musical pour faire mieux connaître les groupes de jeunes musiciens
- d'un rassemblement départemental des Conseils d'Enfants et de Jeunes à Blainville-sur- Mer
- d'un Forum de la Jeunesse sur la communication Jeunes-Adultes
- d'une collecte de bouchons au profit des personnes handicapées
- d'un concours d'affiches sur le thème : Respectons les handicapés
- d'un journal "Pocket-Mome" pour les juniors
- de cérémonies officielles aux côtés des personnalités locales : fête des mères, commémoration du 6 juin 44, 11 novembre, .
Les actions du Conseil des Jeunes sont avant tout collectives, c'est à dire qu'elles s'adressent à tous les jeunes qui vivent sur Coutances. Ceux-ci sont invités à y prendre part activement : transmettre des idées, participer à l'organisation de telle ou telle manifestation, aider à mieux communiquer.
Pour tout contact ou renseignement complémentaire on peut s'adresser à :
Vincent GALLAIS ; Office de la Jeunesse. Hôtel de Ville. 50200 COUTANCES
Tél : 02 33 76 55 77. E-mail : omj.cdj.coutances@wanadoo.fr
N.B. Vincent GALLAIS anime également l'orchestre jeune " Alleluia ".

EPARGNE SOLIDAIRE
Point de rencontre entre l'économique et le social

L'épargne solidaire permet aux épargnants d'être de véritables investisseurs pour financer des entreprises d'insertion, des réhabilitations de logements, des microcrédits dans les pays du Sud. Car l'épargnant solidaire ne renonce pas à son capital, il le met à la disposition d'initiatives à caractère social, acceptant simplement de renoncer, partiellement ou totalement, aux revenus, aux plus-values qu'il pourrait espérer d'autres types de placements.
Cet investissement est un partenariat avec les plus démunis, une marque de confiance qui les encourage au meilleur d'eux-mêmes. Preuve en est le très faible taux d'incidents de remboursement et le taux de réussite des créations d'entreprises ainsi financées, bien au-dessus de la moyenne nationale. Son potentiel est grand car de nouvelles dispositions fiscales lui sont favorables, notamment dans le domaine de l'épargne salariale. Ce qui devrait attirer de nouveaux souscripteurs. A condition de faire connaître davantage cette forme d'épargne.

L'association Finansol
C'est le but que poursuit l'association Finansol, collectif réunissant tous les acteurs du secteur, en se dotant d'un nouvel instrument, le baromètre de l'épargne solidaire dont les premiers résultats seront rendus publics annuellement.
" En choisissant l'épargne solidaire, explique Finansol, les épargnants font délibérément le choix d'une forme d'épargne souvent moins intéressante d'un strict point de vue financier parce qu'ils savent qu'elle va avoir une utilité sociale ".

Habitat et humanisme
Cette association lyonnaise, qui s'appuie sur l'épargne solidaire, revendique avoir logé depuis ses débuts, il y a 8 ans, 4.500 familles. Elle compte 1000 bénévoles, 90 salariés et 2.500 souscripteurs. Son programme : dire non au logement qui sépare, non à la ségrégation sociale, faire en sorte que l'acte économique porte une attention aux plus faibles, réconcilier l'économique et le social, l'humain et l'urbain.
L'argent collecté grâce aux épargnants permet de construire , d'acheter ou de réhabiliter des appartements au bénéfice de personnes sans ressources, en rupture d'emploi, de vie sociale et familiale.
Ce placement bénéficie d'un avantage fiscal important depuis qu'Habitat et humanisme a reçu un agrément du ministère de l'économie.


ETHIQUE
Le Comité consultatif d'Ethique a vingt ans d'existence
Sa création :
le Comité a été créé par un décret du président de la République, le 23 février 1983. Aux termes de la loi du 29 juillet 1964, sa mission est de " donner des avis sur les problèmes éthiques soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé, et de publier des recommandations dur le sujet ".
Sa composition :
un président nommé par le président de la République, et trente membres répartis en trois collèges, le premier comprenant cinq personnalités appartenant aux principales familles philosophiques et spirituelles ; le second comprenant dix-neuf personnalités choisies en raison de leur compétence et leur intérêt pour les problèmes éthiques ; le troisième comprenant quinze personnalités du secteur de la recherche.
Son fonctionnement :
organisme strictement consultatif, le Comité peut être saisi par les présidents des Assemblées parlementaires, les membres du gouvernement ou certains établissements publics ou fondations oeuvrant dans le domaine de la recherche ou de la santé.
Depuis sa création, le Comité a rendu 75 avis dans des domaines très divers : assistance médicale à la procréation, génétique, expérimentation sur l'homme, fin de vie, lien entre éthique et droit, handicap, sida, toxicomanie .
" Il est nécessaire que le Comité se positionne davantage au niveau international, dit Jean-François Mattei, généticien et ministre actuel de la santé, de la famille et des personnes handicapées. Il y a bien sûr déjà des rencontres, des discussions. Mais ces relations ne sont pas institutionnalisées . J'aimerais que les comités d'éthique regroupés à l'échelle internationale saisissent leur propre gouvernement, la Commission européenne, voire l'ONU, de recommandations et d'avis .. Il faut impérativement que l'on arrive à avoir un comité d'éthique bio-médicale mondial constitué par l'émanation des comités d'éthique nationaux. Sans cela, on aura vraiment du mal à faire avancer la réflexion ".
Un lexique catholique pour l'éthique
Publié en forme d'encyclopédie par le Conseil Pontifical pour la Famille (2003), c'est un gros volume de 867 pages comportant 78 articles et 69 auteurs, scientifiques et universitaires pour l'essentiel. Il passe en revue les termes ambigus et discutés sur la famille. Publié seulement en italien il faudra attendre une bonne année pour que ce " Lexique " soit disponible en français.

EUROPE
Avril 2005 :
A PROPOS DE LA CONSTITUTION EUROPÉENNE
Importance d'entretenir les valeurs européennes
Les évêques de la COMECE (commission des conférences épiscopales catholiques des États membres de l'union Européenne.) soulignent l'importance d'entretenir les valeurs européennes, et en particulier de les transmettre entre les gens et les générations, Ils demandent un dialogue approfondi entre la science et la recherche, et entre la philosophie et la théologie de manière à déterminer des valeurs et des objectifs communs. L'emploi inaccessible, l'achèvement du marché intérieur et des services sociaux, l'harmonisation de la base des împôts des entreprises et Ia consommation des combustibles fossiles de l'Europe sont autant d'autres domaines qui donnent matière à réflexion et ont besoin d'amélioration.
Les chrétiens invités à prendre leur responsabilité
L'évaluatîon socio-éthique du traité constitutionnel a démontré que le texte reflète les principes de l'anthropologie chrétienne. Tous les chrétiens sont donc invités à prendre leur responsabilité en mettant en pratique le nouveau traité constitutionnel et en le faisant fonctionner. Le traité de l'UE restera probablement en vigueur pendant plusieurs décennies. Cependant vu la dynamique de.l'intégration européenne, il est possible qu'il fasse l'objet d'une révision. Lorsque l'occasion d'introduire des réformes constitutionnelles se présentera, il sera possible de contribuer à l'amélioration ultérieure du texte,


Septembre 2004 :
Avec le thème choisi pour leur centenaire, les SEMAINES SOCIALES DE FRANCE (Lille 23-26 septembre 2004) ont pris cette année une dimension européenne :
UNE EUROPE DES PEUPLES, UNE EUROPE DE LA SOLIDARITÉ
"La présence des chrétiens dans la vie sociale constitue un véritable témoignage. Par leur façon d'appréhender et d'analyser les différents phénomènes sociaux et de proposer des solutions, ils mettent en avant le sens de l'homme et l'espérance qui leur viennent du Christ, et ils rappellent la place des valeurs chrétiennes, morales et spirituelles qui sont à l'origine de leur existence et de leur action."

Message de Jean-Paul II aux participants.


Robert Schuman, " père de l'Europe ", président du premier Parlement Européen, s'exprimait ainsi en 1958 :
" Il importe de nous rendre compte que l'Europe ne saurait se limiter à la longue à une structure purement économique. Il faut qu'elle devienne aussi une sauvegarde pour tout ce qui fait la grandeur de notre civilisation chrétienne : dignité de la personne humaine, liberté et responsabilité de l'initiative individuelle et collective, épanouissement de toutes les énergies morales de nos peuples.
Une telle mission culturelle sera le complément indispensable et l'achèvement d'une Europe qui jusqu'ici a été basée sur la coopération économique. ''Elle lui conférera une âme'', un anoblissement spirituel et une véritable conscience commune. Il ne faut pas que nous ayons de la future Europe une conception étriquée, se confinant dans des préoccupations matérielles, si nous voulons qu'elle résiste à l'assaut des coalitions racistes et aux fanatismes de tout genre. [.]
L'aide aux pays sous-développés sera ainsi la grande tâche à laquelle devront s'associer tous ceux qui ont le privilège d'être en avance sur d'autres. L'humanité de demain sera ce que nous aurons su en faire. Si nous nous bornions à les équiper économiquement et militairement, sans leur fournir en même temps cette armature morale, sans leur donner aussi l'exemple d'un comportement basé sur des principes spirituels, nous ferions une ouvre, non seulement vaine, mais dangereuse. Nous les détacherions de leurs anciennes croyances traditionnelles, sans leur procurer un idéal nouveau, complément et contrepoids du progrès technique . [.]
A leur égard, ''nous avons une véritable charge d'âme''. Nous ne remplirions nullement notre devoir en bornant notre action à la construction de routes et d'usines, d'écoles et de dispensaires, si nous leur apportions l'autonomie ou même l'indépendance, sans leur avoir enseigné l'usage qu'il faut en faire, sans les avoir mis en garde contre les abus qui peuvent en être faits. Il faut que l'émancipation s'accompagne d'une éducation morale autant que technique, sans quoi on risque de voir se produire de lamentables rechutes dans l'anarchie et dans la barbarie ."

Projet de Constitution européenne
Le projet de Constitution européenne a été adopté le 20 juin 2003 au sommet de Thessalonique et remis, par Valéry Giscard d'Estaing, président de la convention sur l'avenir de l'Europe, aux dirigeants des 25 Etats membres ou futurs membres.
Dans le préambule, figure la devise choisie par 80.000 jeunes : " L'Europe, unie dans sa diversité ".
Dans ce même préambule, l'expression " patrimoine spirituel ", qui avait attiré le reproche de faire fi des racines judéo-chrétiennes de l'Europe, et plus généralement de méconnaître la place des religions dans l'espace public, avait provoqué bien des crispations. La bataille, née en grande partie d'une interprétation de la laïcité par les autorités françaises qui ressemblait fort à une dénégation du fait religieux, a heureusement débouché sur un nouveau compromis accepté par les différentes parties..
Celui-ci se traduit de la manière suivante : " S'inspirant des héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe dont les valeurs, toujours présentes dans son patrimoine, ont ancré dans la vie de la société sa perception du rôle central de la personne humaine et de ses droits inviolables et inaliénables … "
La querelle initiale a eu au moins la vertu de relancer le débat sur la place des religions dans la vie de la cité. Une observation attentive des pratiques dans les principaux pays d'Europe montre d'ailleurs que, derrière l'apparente diversité formelle, juridique, des situations nationales, se dessine peu à peu une grande proximité des pratiques.

Situation de l'Église en Europe
Ce samedi 28 juin 2003, le Pape Jean Paul II a publié l'Exhortation Apostolique " Ecclesia in Europa ". Ce document, qui traite de la situation de l'Église en Europe à l'aube du 21ème siècle, se base sur les discussions entre les évêques qui ont eu lieu au cours de le seconde Assemblée extraordinaire de la Synode des Évêques pour l'Europe, du 1 au 23 octobre 1999. Il insiste sur les racines chrétiennes du continent.
L'Exhortation Apostolique s'adresse à tous les Chrétiens en Europe : les évêques, les prêtres et les laïcs. Elle invite tous les croyants à témoigner de la source d'espérance qui vit en eux : Jésus Christ. Le document commence par une analyse de la situation actuelle en Europe qui, avec l'élargissement de l'Union Européenne, se trouve elle-même à un tournant décisif de son histoire. Il fait état de contradictions au sein de la société : le document attire l'attention sur les témoins de la foi chrétienne mais aussi sur l'indifférence face à la religion et l'oubli de Dieu ; malgré une liberté et une prospérité individuelles durement gagnées, l'anxiété envers l'avenir, la " fragmentation de l'existence " (N° 8,2) et la solidarité déclinante sont présentes.
Selon l'Exhortation, l'Europe n'est pas seulement une zone géographique mais un concept historique et culturel auquel le " Christianisme a en effet donné sa forme, y faisant pénétrer certaines valeurs fondamentales " (N° 108,2). Le document illustre ce fait par " l'affirmation de la dignité transcendante de la personne, de la valeur de la raison, de la liberté, de la démocratie, de l'état de droit et de la distinction entre politique et religion " (N° 109,2), ainsi que les valeurs de l'Europe moderne elle-même, " qui a donné au monde l'idéal démocratique et les droits humains " (N° 108,2). " Europe, n'oublie pas ton histoire ! "
L'une des caractéristiques essentielles de l'Europe, qui s'exprime également au travers de l'élargissement de l'Union, est son ouverture fondamentale : le succès de la réconciliation et de l'intégration pacifique de l'Europe, atteint à grande échelle dans l'Union Européenne, pousse l'Europe à être plus attentive à ses responsabilités face au monde et à s'impliquer pour la paix, la liberté et la justice par solidarité avec le plus pauvre. Le document se penche de manière concrète sur les défis de la mondialisation : la lutte pour un ordre économique global juste, la contribution au développement social, économique et politique des zones défavorisées dans le monde, la promptitude à accepter les réfugiés et la volonté d'intégrer les migrants.
Dans la section sur les Institutions européennes, le document rend hommage aux efforts du processus de l'Intégration européenne. Il met en exergue le fait que " il est nécessaire que des chrétiens, convenablement formés et compétents, soient présents dans les diverses instances et Institutions européennes, pour concourir, dans le respect des justes dynamismes démocratiques et à travers une confrontation des propositions, à définir une convivialité européenne toujours plus respectueuse de tout homme et de toute femme, et donc conforme au bien commun " (N° 117,2).
Les organisations ecclésiastiques européennes y sont mentionnées : le Conseil des Conférences Épiscopales Européenne (CCEE) et la Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne (COMECE), " qui, suivant le processus de consolidation et d'élargissement de l'Union européenne, favorise l'information mutuelle et coordonne les initiatives pastorales des Églises d'Europe concernées " (N°118,2). Dans un appel final de l'Exhortation, le Pape demande à l'Europe : " Sois toi-même. Découvre des origines. Avive tes racines ! " (N° 120,3). Il défie les Chrétiens d'aider à réaliser le processus d'intégration et de réconciliation au moyen d'un " dialogue théologique, spirituel, éthique et social " (N° 119,1).

Dans la même optique, la COMECE a publié, il y a quelques semaines, le document " Ouvrons nos cœurs " qui est une invitation à aborder l'Intégration européenne dans une perspective chrétienne.


FEMME
"Pour certaines chrétiennes, la journée mondiale de la femme (samedi 8 mars 2008) aura cette année 24 heures d'avance. Le vendredi 7 mars, en effet, a lieu la journée mondiale de prière des femmes (JMP), une initiative oecuménique née dans le protestantisme américain à la fin du XIXè siècle. Chaque premier vendredi de mars, elle rassemble des femmes de toutes confessions désirant promouvoir l'unité des chrétiens, tout en favorisant la promotion et la dignité des femmes."

 

FRANÇOIS, Pape depuis 2013        La Croix du 14 mars 2013
Le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio a été élu pape mercredi 13 mars 2013, et a pris le nom de François (le 1er de ce nom).
Premier pape latino-américain, il portera la voix du Sud.
L’archevêque de Buenos Aires est un ascète, qui a toujours fait du combat pour les pauvres sa priorité.

Le premier pape argentin
Selon une information, jamais confirmée ni démentie par l’intéressé, le cardinal Jorge Maria Bergoglio aurait recueilli une quarantaine de voix lors du conclave de 2005, suffisamment pour bloquer l’élection de Joseph Ratzinger, avant de finalement laisser entendre qu’il ne voulait pas être élu. Huit ans plus tard, tout est différent?: Jorge Mario Bergoglio est devenu le premier pape latino-américain et le premier jésuite. Et c’est tout naturellement que sa proximité avec les pauvres lui a fait choisir le nom de François Ier.

Né en 1936 à Buenos Aires dans une famille modeste d’immigrés italiens venus du Piémont dont le père était employé de chemins de fer, Jorge Mario a grandi à l’école publique avant d’entamer des études de techniciens chimiste puis de se tourner vers la prêtrise, mûrissant sa vocation dans le laboratoire où il travaille. Le séminaire diocésain de Buenos Aires puis le noviciat jésuite où il entre en 1958.

UN « HOMME DISCRET ET TRÈS EFFICACE, FIDÈLE À L’ÉGLISE »
Après son ordination en 1969, ses études le conduisent au Chili et en Espagne où il prononce sa profession perpétuelle en 1973, avant de revenir en Argentine comme maître des novices puis comme provincial. Des années difficiles, marquées par la dictature où la Compagnie est profondément divisée sur la question de la théologie de la libération et souffre d’une baisse des vocations. Six ans plus tard, soucieux de maintenir la non-politisation des jésuites, il laisse une province apaisée et de nouvelles vocations.
Recteur du grand Collège, les facultés jésuites de théologie et de philosophie de Buenos Aires, et curé dans la capitale argentine à partir de 1980, il part en Allemagne en 1986, achever sa thèse de théologie à Fribourg, puis revient comme curé en Argentine?: à Cordoba, à 700 km à l’ouest de la capitale, au pied de la sierra, puis à Mendoza, près de la frontière chilienne.
En 1992, Jean-Paul II nomme ce « wojtylien pur jus », selon les mots de Sergio Rubin, chroniqueur religieux du grand quotidien argentin Clarin, évêque auxiliaire de Buenos Aires, puis coadjuteur en 1997. L’année suivante, il succède au cardinal Antonio Quarracino qui, quelques jours avant sa mort, évoquait « cette bonne nouvelle pour son diocèse », dressant le portrait d’un « homme discret et très efficace, fidèle à l’Église et très proche des prêtres et des catholiques ». Ascète et austère, le nouvel archevêque délaisse alors la pompeuse résidence des archevêques de la capitale argentine pour vivre seul dans un petit appartement près de la cathédrale et refuse voiture avec chauffeur pour préférer le bus et le métro.

UN SENS PASTORAL AFFIRMÉ
Malgré sa santé fragile – on lui a ôté une partie du poumon droit à 20 ans –, il mène une vie ascétique et se lève à 4 h 30 du matin pour une journée de travail assidu qu’il commence toujours par une longue lecture d’une presse à laquelle il n’a accordé qu’une seule interview. L’homme est en effet connu pour parler peu mais écouter beaucoup. « Il écoute deux fois plus qu’il ne parle et perçoit bien plus que ce qu’il écoute », confiait un proche à La Croix en 2005. Grand lecteur (notamment les romans russes, Dostoïevsky en tête, et son compatriote Borges), il est aussi un amateur d’opéra, et un fervent supporteur de San Lorenzo, l’un des grands clubs de la capitale argentine, fondé en en 1908 par un prêtre.
De ses années de curé à Buenos Aires et dans la sierra, il a gardé un sens pastoral affirmé, ne répugnant pas à confesser régulièrement dans sa cathédrale et faisant tout pour rester proche de ses prêtres pour lesquels il a ouvert une ligne téléphonique directe. On le voit d’ailleurs souvent déjeuner d’un sandwich dans un restaurant avec un de ses curés et il n’a pas hésité, en 2009, à venir loger dans un bidonville chez un de ses prêtres menacé de mort par des narcotrafiquants.
Créé cardinal en 2001 par Jean-Paul II, il conserve son éternel pardessus noir de préférence à l’habit pourpre et, pour Rome, se contente de faire retailler la soutane de son prédécesseur, le cardinal Quarracino. La même année, son humilité avait frappé lors du synode de 2001 sur le rôle de l’évêque, où il fut rapporteur adjoint remplaçant le cardinal Egan, archevêque de New York rappelé dans sa ville par les attentats du 11 septembre.

POURFENDEUR DU NÉOLIBÉRALISME ET DE LA MONDIALISATION
Ayant fait de la pauvreté un de ses combats – « une violation des droits de l’homme », affirmait-il en 2009 – ce pourfendeur du néolibéralisme et de la mondialisation est ainsi devenu une autorité morale incontestable en Argentine et au-delà. Au point où il apparaît aujourd’hui, dans un pays où l’opposition est quasi inexistante, la seule véritable force à s’opposer au couple Kirchner dont il ne cesse de dénoncer l’autoritarisme.
Il leur semble suffisamment dangereux pour que la presse pro-Kirchner ressorte en 2005 une vieille affaire accusant le P. Bergoglio, provincial des jésuites d’Argentine pendant la dictature, d’avoir dénoncé deux de ses confrères qui furent enlevés et torturés dans la sinistre École mécanique de la marine. D’autres témoignages, au contraire, rappellent l’énergie qu’il a dépensée pour obtenir leur libération.
Et tandis que, l’ancienne médiatrice argentine, Alicia de Oliveira, qu’il a sauvée des militaires, évoque sa grande richesse affective, la plupart des jésuites argentins gardent de lui l’image d’un homme qui a su apaiser une province divisée et qui sait gouverner en situation de crise. Autant de qualités dont aura besoin François face à une Curie traumatisée par l’affaire des Vatileaks.

Réaction du Père Michel Anquetil, prêtre de notre diocèse en Argentine depuis plus de 30 ans :
« Ce fut une surprise très agréable ! C'est très intéressant pour l'Amérique Latine qu'il y ait un pape ayant résidé dans ce continent qui compte plus de 40 % des catholiques du monde. Les fidèles sur place ont réagi avec une très grande joie. Ils sont très expressifs et savent manifester leurs émotions ! Avec une très forte participation dans la paroisse où je suis, les chapelles se sont remplies pour une messe d'action de grâce. Notre nouveau pape connaît bien les moyens de communication et parle plusieurs langues ce qui facilite les relations. Jésuite, il est très formé au niveau intellectuel et à une profonde spiritualité liée à la pastorale. J'ai déjà eu l'occasion de le rencontrer, c'est un homme très aimable et très attentif à tous, un homme très simple qui a toujours pris le métro et le bus. A Buenos Aires, il était lié à tout ce qui participe à la dynamique de la ville. François a toujours été très présent quand il y a eu des injustices et qu'il a fallu parler aux responsables politiques. Il sait très bien parler, avec franchise. » le 13 mars 2013, La Manche aux 4 vents n°138

GESTE DE PAIX (Etienne Vallée, 2014)
Le geste de paix

Un geste très ancien
La liturgie se vit en paroles et en actes. Ainsi le geste de paix qui se donne après le Notre Père et qui prépare à la communion eucharistique.
Ce geste appartient à la tradition liturgique depuis l'Antiquité et a été remis en valeur depuis quelques décennies. Il répond dans nos assemblées à l'invitation du célébrant " Frères et sœurs, dans la charité du Christ, donnez-vous la paix ".Quelle est la réalité de ce rite ?

Un geste de réconciliation
Le geste de paix n'est pas une simple salutation amicale, tel un simple bonjour lancé au passant dans la rue. Il est fondé sur cette parole du Christ : " Si tu apportes ton offrande à l'autel et que tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande "(Mt 5,23).C'est pourquoi dans les liturgies anciennes, il se pratiquait au moment de l'offertoire. C'est un geste qui " bannit tout ressentiment ", écrit Cyrille de Jérusalem au IVè siècle. Aujourd'hui il fait écho à cette prière du Notre Père " pardonne- nous nos offenses comme nous pardonnons ".

Un geste de communion
Ce geste exprime une autre réalité, de façon visible et sensible : l'amour (" agapé ") que le Seigneur donne à tous et à chacun de ses disciples et que les disciples se transmettent, concrètement, manifestement. Il établit les fidèles comme " frères et sœurs " dans l'amour du Christ, en tant que membres d'une même communauté de croyants. Et cette communion en parole et acte est ensuite scellée par la participation à la communion eucharistique qui rend " l'assemblée semblable à celle des apôtres ne formant qu'un cœur et qu'une âme "selon les mots de Jean Chrysostome (IVè s.).

" Frères et sœurs, dans la charité du Christ, donnez-vous la paix "

Etienne vallée

GUERRE
" Chacun des morts est un individu irremplaçable et inestimable, affirme Tzvetan Todorov (historien et philosophe au CNRS) chéri et aimé par plusieurs autres - dont la vie sera bouleversée à jamais. Je parle aussi bien de la population civile que des soldats - ceux-ci étaient des civils quelques jours ou quelques mois avant de revêtir l'uniforme et sont destinés à le redevenir. Si l'on peut atteindre le même but par deux voies : rapidement en tuant ou lentement sans tuer, on devrait préférer la lenteur. "
" Pendant la guerre, la peur commande tout, écrit Jacques Duquesne. Une sale bête, la peur. Qui ne laisse aucune place à la raison. Qui vous tort le ventre alors que vous ne courez aucun risque vrai. Qui vous abandonne lorsque la mort vous cerne.
A la guerre, plus rien n'est à sa place avec sa raison d'être . Les hiérarchies habituelles s'effondrent. D'honnêtes gens deviennent pillards, voleurs, violeurs, assassins .
La guerre est une jungle . Elle libère ce qu'il y a de plus vil, de plus sale en l'homme. Disons plutôt chez la plupart des hommes, car certains, alors, savent faire preuve d'héroïsme, de générosité, d'intelligence, de courage. Certains seulement. Pas la majorité".
" Nous devons nous mobiliser théologiquement et spirituellement contre un certain fondamentalisme dans lequel nous ne pouvons nous reconnaître, et qui - à mes yeux - doit être combattu ", a martelé le pasteur Jean-Arnold de Clermont, qui vient d'être réélu président de la Fédération Protestante de France et qui, par ailleurs, a proposé un toilettage de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat.
" La guerre est la plus mauvaise des solutions ", a répété Jean-Paul II qui a lancé, comme un cri du cour, ce témoignage personnel : " J'appartiens à cette génération qui a vécu la Seconde Guerre mondiale et a survécu. J'ai le devoir de dire à tous les jeunes, à ceux plus jeunes que moi, qui n'ont pas eu cette expérience : jamais plus la guerre ! "
"Seul le Christ peut renouveler les cours et redonner espérance aux peuples. Dans cette perspective de foi, je désire renouveler un pressant appel à multiplier l'engagement de la prière et de la pénitence pour invoquer du Christ le don de la paix. Sans conversion de cour, il n'y a pas de paix ! "
" Celui qui décide que sont épuisés tous les moyens pacifiques dont dispose le droit international, prend sur lui une grave responsabilité devant Dieu, devant sa conscience et devant l'histoire ", a ajouté le porte-parole du Saint-Siège qui poursuit : " La guerre est toujours un échec pour l'humanité. Maintenant qu'elle a éclaté, nos pensées vont en premier lieu vers les victimes innocentes que ce conflit va générer, ainsi que vers tous ceux qui auront à souffrir de la violence des combats. "
" Evasion que la prière pour la paix ? s'interrogent les évêques de Suisse. Se tourner vers Dieu ne signifie pas abandonner ses responsabilités de citoyen ou renoncer à une résolution pacifique des problèmes: il s'agit au contraire de puiser une inspiration dans l'Ecriture sainte pour agir et pour renforcer cette espérance, envers et contre tout. Préserver une indispensable lucidité dans ce brouhaha médiatique présuppose autant la prière que l'action pour la paix et la justice.
Tous les hommes et toutes les femmes affirmant croire en Dieu ne doivent en aucun cas utiliser une référence sacrée pour cautionner une quelconque organisation guerrière ou terroriste. Les personnes et communautés se réclamant du monothéisme, mais aussi d'autres religions éprises de paix, doivent aujourd'hui joindre leurs voix. L'engagement en faveur d'un monde qui recherche la paix et l'équité entre peuples et cultures doit l'emporter sur toute autre considération.
Gardons la sérénité du cour et de l'esprit afin de travailler tous ensemble à des relations empreintes de respect et de considération, malgré des options et des opinions différentes ou même opposées.
Ce qui se passe en Irak doit tous nous éveiller à des réflexions plus globales sur les conflits se développant dans diverses parties du monde, et nous motiver chaque jour davantage pour que le spirituel dans nos religions oriente véritablement la marche des peuples vers une humanité plus solidaire et plus fraternelle. La paix est à ce prix. "

« Désarmer la guerre par le débat » "Cette guerre qui vient de commencer, ''dramatique échec pour l'humanité'', s'inquiète Paul Malartre, secrétaire général de l'enseignement catholique, qui craint les conséquences sur la vie des communautés éducatives. Par ailleurs, dit-il l'École, et tout particulièrement les établissements catholiques, se doit d'être aux premières lignes pour construire ou reconstruire la paix dans les esprits. Plus que jamais il est nécessaire de laisser la place au débat et à la parole pour désarmer et condamner la violence, éviter le repli identitaire, faire que chacun se sente respecté dans ses convictions et reconnaisse l'autre."
Près des soldats, les aumôniers
Présents sur le champ de bataille et au pays avec les familles, les aumôniers militaires représentent un soutien psychologique et un repère moral pour les combattants et pour leurs familles.
Après deux tirs mortels pour les Irakiens, le pasteur Coole, aumônier du 3e bataillon de parachutistes, rassemble les hommes. Après avoir fait creuser deux tombes, il invite les soldats à prier pour les deux Irakiens morts au front. Une courte cérémonie religieuse pour amener les soldats à prendre conscience que la guerre n'est pas seulement une froide exécution d'ordres de mission ; les corps allongés là, inertes, étaient des hommes avant d'être des ennemis.
La présence d'aumôniers sur les champs de bataille permet donc aux soldats de réfléchir au sens de leur action. Cette guerre est-elle juste ? Faut-il détester Saddam Hussein ?
Outre la réflexion qu'elle suscite chez les soldats, la présence d'aumôniers procure un réconfort nécessaire tant aux militaires qu'à leurs familles. " En Irak, les aumôniers sont indispensables. Ce sont des gamins qui n'ont jamais combattu. Ils ont beaucoup de temps pour réfléchir, pour s'inquiéter pour leur famille et pour déprimer ", explique l'évêque épiscopalien aux armées, Mgr George Packard.
" Je pense qu'ils prennent conscience du danger auquel ils s'exposent. Ils cherchent tout à coup des réponses à des questions qu'ils ne se poseraient pas en temps normal, et les réponses ne peuvent venir que de Là-haut ", confie David Smith.
Sur les bases militaires, il n'est pas rare que les aumôniers deviennent des confidents. A Scott, dans l'Illinois, l'aumônier Bob Wido apporte son soutien aux familles de militaires : " Les familles sont de plus en plus inquiètes. Au milieu du chaos et de l'incertitude engendrées par la guerre, nous apportons la foi. Nous faisons tout pour nous rendre visibles et disponibles dans la base auprès de ceux qui en ont besoin ".

Elodie Maurot
La Croix du 6 mars 2008

I.E.S.R.
Institut Européen en Science des Religions
Fruit du rapport Debray de mars 2002 sur l'enseignement du fait religieux, l'I.E.S.R. a été inauguré le 19 juin 2003 et servira de base à la formation des étudiants.
" Le rôle de l'I.E.S.R. sera d'aider à la formation et de donner des références aux formateurs", explique Claude Langlois, historien des religions et directeur de l'I.E.S.R.
Régis Debray, dans son rapport (demandé par Jack Lang), préconise de ne pas créer une discipline nouvelle mais plutôt d'approfondir la formation des enseignants dans les différentes disciplines confrontées au phénomène religieux. Principaux intéressés : les professeurs d'histoire ou de lettres. " Mais nous pouvons également nous adresser aux disciplines scientifiques, dans le cadre des rapports entre science et religion ", précise Claude Langlois.
Comme l'avait souhaité Régis Debray, l'I.E.S.R. s'appuie en grande partie sur la section des sciences religieuses de l'Ecole pratique des hautes études (E.P.H.E.) dont elle fait d'ailleurs partie.
L'I.E.S.R. intervient à la demande des I.U.F.M. (Instituts universitaires de formation des maîtres) ou des rectorats dans le cadre de formation.
" A l'I.E.S.R., nous offrirons des formations sur des thèmes 'sensibles' comme la loi de 1905, religion et science, ou encore les problèmes fondamentaux de l'Islam ", annonce Claude Langlois.


IMMACULÉE CONCEPTION

Solennité de l’Immaculée Conception
Fête aux Normands


La fête de l’Immaculée Conception nous invite, le 8 décembre, à méditer sur cette faveur par laquelle Dieu a préparé en Marie une demeure digne de son Fils.
S’appuyant sur la foi universelle de l’Eglise, le Pape Pie IX, dans la constitution "Ineffabilis Deus" du 8 décembre 1854, a souligné cette prédestination qu’évoque la prière sur les offrandes de cette messe : « Nous reconnaissons que la prévenance de ta grâce l’a préservée de tout péché ».
Marie a bénéficié d’une grâce distincte de la nôtre, puisque, à la différence de nous, elle l’a reçue dès sa conception. Mais il s’agit bien de la même grâce de vie divine accordée à tout chrétien le jour de son baptême. Si nous considérons Marie, refuge des pécheurs, nous devons certes affirmer qu’elle fut sur terre la seule à être exempte de péché. Pourtant cette existence pauvre, modeste et discrète nous offre, à nous pécheurs, un modèle imitable de sainteté au cœur d’une existence quotidienne. Sa vie, la plus ordinaire qui puisse être, s’est finalement révélée la plus sainte qui soit. C’est ce qu’a si bien compris Sainte Thérèse de Lisieux et avant elle un autre Normand, Saint Jean Eudes, auteur d’un livre : L’enfance admirable de la Très sainte Mère de Dieu.
Les Normands découvrirent la fête de la conception immaculée par la conquête de l’Angleterre (1066), seul pays de l’Occident latin à la célébrer. Le neveu de Saint Anselme et son ami Eadmer, tous deux moines formés au monastère de Christchurch à Cantorbery, furent parmi les meilleurs propagandistes de la fête. Vers 1130, les chanoines de Lyon introduisirent la fête dans leur calendrier. Laville de Lyon est demeurée fidèle à ce culte. Au XIIIe siècle, l’Immaculée Conception devint la grande fête normande et à l’université de Paris les étudiants de cette « nation » la choisirent comme fête patronale, d’où son nom de « fête aux Normands »
Le diocèse de Coutances, sous l’impulsion de son évêque Geoffroy de Montbray, avait dès le XIe siècle une dévotion pour la conception immaculée de Marie. Une chapelle de la cathédrale lui était dédiée. Aussi, au XVIIe siècle, Saint Jean Eudes se plaisait à rappeler « (…) que la première cathédrale de Normandie dans laquelle on a commencé à célébrer la fête de la Très-pure conception de la Mère du Rédempteur est celle de Coutances ; il est même très probable que cette cathédrale est la première non seulement de la province de Normandie, mais de tout le monde, qui aété honorée par la célébration de cet admirable mystère » (L’enfance de la Très Sainte Mère de Dieu, t.1 pp 92 et ss, édition 1834, cité par l’abbé Adam, in Revue catholique de Normandie 5ème année 1895, pp 362-365)
Et Saint Jean Eudes de poursuivre en exhortant : « J’ai raconté toutes ces choses afin de faire voir aux Normands et spécialement à ceux du diocèse et de la ville de Coutances, les obligations très grandes qu’ils ont à Notre Seigneur et à sa très sainte Mère, et afin de les exciter à les en remercier, à regarder la fête de la très pure Conception de la Mère de Dieu comme leur fête propre et particulière et à la célébrer toujours avec une dévotion extraordinaire (…) » L’Eglise catholique voit en Marie la parfaite réussite de l’humanité telle qu’elle est voulue par Dieu. Marie nous est proposée comme modèle de réponse à l’appel de Dieu. Marie est une jeune fille qui à dit « oui » une fois pour toutes à Dieu dans l’humilité et l’amour.

Daniel Jamelot


INTERNET
" Internet :
un nouveau carrefour pour l'annonce de l'Évangile "
C'est ce qu'a affirmé Jean-Paul II dans son message pour la Journée Mondiale des Communications sociales en mai 2002.
Outil de formation pour les chrétiens
" L'Église aborde ce nouveau média avec réalisme et confiance . En fournissant des informations et en suscitant l'intérêt, il permet une rencontre initiale avec le message chrétien, en particulier parmi les jeunes.
Il est important que la communauté chrétienne considère tous les moyens pratiques d'aider ceux qui ont leur premier contact à travers Internet à passer du monde virtuel du " cyberspace " au monde réel de la communauté chrétienne "
" Internet peut également fournir le genre de suivi que requiert l'évangélisation. En particulier, dans une culture qui n'apporte pas un grand soutien, la vie chrétienne exige une instruction et une catéchèse constantes, et cela est sans doute le domaine dans lequel Internet peut être d'une grande aide. "

Internet ne donne pas le sens
" Cependant, certaines questions nécessaires, et même évidentes, surgissent lorsque l'on utilise Internet dans l'oeuvre d'évangélisation. L'essence d'Internet est qu'il fournit un flux presque continuel d'informations, dont la plupart passent en un instant. Dans une culture qui se nourrit d'éphémère, on peut facilement risquer de croire que ce sont les faits qui sont importants, et non pas les valeurs. Internet offre d'importantes connaissances, mais n'enseigne pas de valeurs ; et lorsque les valeurs sont méprisées, notre humanité même est diminuée et l'homme perd rapidement de vue sa dignité transcendante. "
Internet, au service de qui ?
" De plus, Internet redéfinit de façon radicale le rapport psychologique d'une personne au temps et à l'espace. L'attention est concentrée sur ce qui est tangible, utile, et immédiatement disponible ; l'encouragement à approfondir la pensée et la réflexion peuvent manquer. Pourtant, les êtres humains ont un besoin vital de temps et de calme intérieur pour réfléchir et examiner la vie et ses mystères, et pour acquérir progressivement une domination mûre d'eux-mêmes et du monde qui les entoure ".
Le contact humain reste premier
" Le fait qu'à travers Internet, les personnes multiplient leurs contacts de façons jusqu'à présent inconcevables ouvre de merveilleuses possibilités de diffuser l'Évangile. Mais il est également vrai que les relations établies de façon électronique ne peuvent jamais remplacer le contact humain direct, nécessaire pour une véritable évangélisation. Car l'évangélisation dépend toujours du témoignage personnel de celui qui est envoyé pour évangéliser (cf. Rm 10, 14-15). Comment l'Église passe-t-elle du style de contact permis par Internet à la communication plus profonde exigée par la proclamation chrétienne ? Comment développons-nous les premiers contacts et échanges d'informations que permet Internet ? "
La voix du Christ sera-t-elle entendue ?
" Internet fait apparaître des milliards d'images sur des millions d'écrans d'ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d'image et de son, le visage du Christ ressortira-t-il et la voix du Christ sera-t-elle entendue ? Car ce n'est que lorsque son visage sera contemplé et sa voix entendue que le monde connaîtra la bonne nouvelle de notre rédemption. Tel est le but de l'évangélisation. Et c'est ce qui fera d'Internet un espace véritablement humain, car s'il n'y a pas de place pour le Christ, il n'y a pas de place pour l'homme."

 

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